Jean la Chance

Jean la Chance

Une pièce de Berthold Brecht
par la Cie « Ton und Kirschen »

Brecht écrit cette pièce dans sa prime jeunesse et l’oublie…
Il reprend l’histoire du conte Jean La Chance des Frères Grimm qui, telle une ronde, entraîne Jean d’un troc à un autre.
De tous ses échanges, il ne gardera que son oie. Mais Jean ne cherche pas à gagner de l’argent au sein de ce monde, il veut juste être heureux.
La troupe Ton und Kirschen en a fait un spectacle léger et poétique. Les scènes se succèdent, formant un chant qui évoque la marche inéluctable de Jean vers le dénuement et le sacrifice de sa propre vie. Le spectateur est entraîné dans une folle histoire pleine de mélancolie.
Un spectacle burlesque, en plein air, plein de rythme et d’invention.

9 comédiens et musiciens originaires d’Allemagne, de France, d’Angleterre, de Colombie et de
Russie composent la troupe qui a élu domicile dans une bourgade près de Berlin.
Ton und Kirschen est une communauté théâtrale dont la patrie est le monde.

www.tonundkirschen.de

Rendez-vous à la Ferme du Haut Peu dans le Pré aux Ânes, à Journet (route d’Haims)
Jeudi 12 et vendredi 13 juillet 2018 à 21h
Petite restauration sur place à partir de 19h

Prix des places : 15€
Pré-vente au plus tard jusqu’au mercredi 11 juillet : 12€ par chèque à l’ordre du Petit Théâtre à Moteur, Le Haut Peu, 86290 Journet
Infos et réservations 05.49.91.62.02 – 06.80.53.81.86 – 05.49.91.39.45


« Jean la Chance raté, œuf à moitié pourri. » – c’est ce qu’a noté Bertolt Brecht dans son journal (1898 – 1956) à propos de son manuscrit qu’il rangea au fond d’un tiroir en 1919. Cette esquisse avait disparu depuis longtemps au fin fond des archives du Berliner Ensemble. L’ensemble de théâtre itinérant Ton und Kirschen a retrouvé sa trace et en a créé un spectacle léger et poétique qui entraîne le spectateur dans une folle histoire mélancolique.
Brecht a repris la structure du conte Jean la chance des frères Grimm qui, telle une ronde, entraîne Jean d’un troc à un autre. De tous ses échanges, il ne gardera que son oie. Jean ne cherche pas à gagner de l’argent au sein de ce monde, il veut juste être heureux. Les scènes successives du spectacle s’apparentent à un chant évoquant le processus aussi effroyable qu’émouvant du dénuement, qui pousse Jean à sacrifier la seule chose qui lui reste : la vie.

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